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L'histoire qui suit est incomplète, mal écrite, voire peu intéressante. Mais vu que je l'ai écrite, je lui donne une chance de ne tomber dans l'oubli.
C'est supposé être arrivé à WIllem, mon personnage à Ambre.
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De toutes mes aventures, il en est une que j'hésitais à raconter. Elle est tout à la fois synonyme de souffrance et de quelque chose d'assez indéfinissable qui pourrait s'apparenter à une sensation intangible et confuse de joie.
C'était durant la période où je voyageais d'ombres en ombres, sans me fixer durablement où que ce soit.
J'ai fait halte pour manger et dormir dans une ombre en apparence paisible et inhabitée, tout du moins dans la région dans laquelle je m'étais arrêté.
Après une bonne nuit de sommeil, j'ai voulu repartir. Ce monde ne semblait rien présenter qui vaille la peine d'être exploré. Pour l'essentiel, une mer d'un bleu intense et une falaise qui au loin, après une pente abrupte, cédait la place à une plage mi sableuse mi rocailleuse. La végétation était essentiellement constituée d'herbe et de petits buissons avec des fruits de la taille d'une bille qui m'étaient inconnus.
Le matin, trois astres de taille sensiblement égale s'étaient levés, venant de direction différentes et semblaient converger vers un même point.
J'ai voulu modifier la texture d'ombre et... rien. Après de très nombreuses tentatives, et m'étant sans d'avantage de succès déplacé dans l'ombre, je me suis finalement décidé à prendre l'atout de Bleys. Rien. Pas même l'ébauche d'un contact, même en faisant "flamboyer" ma psyche.
J'ai paniqué. Courir dans tous les sens en criant ou se lamenter inlassablement n'est pas mon style. J'ai vidé mon sac et fait l'inventaire de ce que j'avais, constaté qu'il ne me restait que quelques jours de nourriture, et mon cerveau m'a hurlé "T'es dans la merde mon petit gars!". Ceci au dernier stade de panique. Dans les premiers stades, mon langage était bien plus châtié mais l'idée générale était la même.
C'est là qu'a eu lieu la première éclipse. Les astres se sont croisés, le bleu devant les autres, et la température a chuté. Pas de 4 ou 5 degrés, comme on peut s'y attendre lors d'une banale éclipse de soleil. Non. Au moins 15 degrés, et en très peu de temps. Croyez-moi, passer de 20 ou 22° à 5 ou 7° brutalement, c'est pénible.
J'ai connu ma deuxième vague de panique de la journée.
Pendant les jours qui ont suivi, j'ai exploré toute la zone. L'océan et le ciel étaient vides. Pas un poisson, pas un oiseau. Sur la terre ferme, rien non plus, même pas des insectes. Les seules choses éventuellement comestibles étaient l'herbe et les baies. Mais ça pouvait tout aussi bien être des poisons mortels. Et je ne me voyais pas dans la peau d'un herbivore.
Autre objet d'inquiétude, l'astre bleu était plus gros chaque jour, et donc, je suppose, plus proche. Ce qui avait pour conséquence une diminution permanente de la température, de jour comme de nuit. Illogique, une étoile bleu est plus chaude. Mais quelle logique peut-on s'attendre à trouver en ombre ? L'éclipse quotidienne était chaque jour plus longue et plus pénible.
J'étais sur une île. Je définis arbitrairement des points cardinaux pour faciliter les explications, mais il va de soi que dans un tel univers, ça ne correspond à rien.
Le sud et l'est semblaient ne pas avoir toujours été recouverts par l'océan. Il m'était bien sur impossible de pousser plus en avant mes expéditions compte tenu de la profondeur de l'océan, de la température sans cesse décroissante de l'eau, et de la nature particulièrement agitée de cette mer.
Ah oui, j'ai oublié de mentionner le vent, de force sans cesse croissante. La mer était salée. Je ne disposais pas du matériel adéquat pour la faire bouillir et recueillir la vapeur d'eau pour avoir de l'eau potable. Et le vent changeait de façon complètement aléatoire, m'ôtant la possibilité d'allumer un feu.
Ma situation était désespérée, je me suis donc laissé aller au désespoir. J'ai maudit Bleys d'avoir fait irruption dans ma vie, ma mère d'avoir couché avec lui, mon père de ne pas être là pour veiller sur moi, tous les gens que je connaissais pour n'être que des ombres, cette ombre qui allait avoir raison de moi. J'ai surtout maudit mon impuissance à me sortir de cette situation, la curiosité qui m'avait poussé à voyager en ombre au lieu de rester chez moi où je n'aurais jamais eu à subir une telle épreuve. J'ai maudit l'univers tout entier pour m'avoir à jamais privé de la paix des ignorants. Et j'ai envié tous ceux qui ignoraient ce qu'étaient Ambre et Ombre.
J'ai haït Ambre et ses princes que je ne connaissais pas, car pas un ne passerait par ici et ne pourrait me sauver, ou même découvrir mon cadavre. J'ai haït les lois de la probabilité qui me prédisaient ma mort de façon quasi certaine. Et surtout je me suis haït moi et la déchéance dans laquelle j'avais sombré, la mort minable qui allait être la mienne.
Je pensais à la vie que j'aurais pu avoir. Qu'ils étaient aimants, gentils, beaux, bons, intelligents. Et cette auréole autour d'eux quand ils venaient me rendre visite et écouter mes inlassables lamentations et suppliques !
J'ai mangé les baies. Ce n'est pas que j'avais faim, j'étais au delà de telles sensations. Mais les gens auréolés, pas seulement mon père et ma mère, les autres que je ne connaissais pas m'avaient aussi dit que c'était nécessaire à mon élévation au statut de dieu. Les dieux ne connaissent pas la souffrance. Les dieux ont tout créé, y compris Ambre. Il n'y a pas assez de Dieu, c'est pourquoi ils ne pouvaient empêcher ma mésaventure. En devenant un dieu, j'allais pouvoir les aider.
Ils préparaient mon élévation depuis longtemps. Une estrade est apparue sous moi et était chaque jour un peu plus haute. Je me rapprochais du ciel, de l'astre bleu, de ce qu'il y avait au delà.
Plus tard, tandis que mon corps était la proie de violentes nausées, que je vomissais le peu que j'avais avalé et que mes intestins clamaient qu'ils étaient l'organe le plus important de mon corps, je me suis incliné devant les princes d'Ambre qui avaient le pouvoir d'empêcher ma déification. A moins que ce ne fut une quelconque manoeuvre d'un dieu ou esprit mauvais.
Durant les brefs instants de lucidité qui ont suivi, j'ai contemplé avec ahurissement ce que je prenais pour une estrade et qui était en réalité un palier sur un escalier menant à un palais de glace dont seul le 1er étage était entièrement construit.
Lucidité ou au contraire délire plus grand encore ? Quoi qu'il en soit, j'ai rampé jusqu'aux marches, je les ai péniblement gravi, et dans l'immense hall j'ai laissé la fièvre et le délire me submerger.
Il m'a semblé entendre une musique, très faiblement. Une valse. Pour qui ? Le hall était désert.
A peine avais-je pensé cela que j'ai vu apparaître les danseurs, de vagues lueurs, en couples, qui se concrétisaient petit à petit, sans se départir pour autant d'une certaine immatérialité. "Willem au bal des fantômes", un sympathique téléfilm ambrien à ne manquer sous aucun prétexte !
Ils étaient beaux, dansaient bien, et semblaient faits de glace, comme tout dans ce palais. C'était un spectacle magnifique que j'ai contemplé longtemps, suffisamment longtemps pour voir apparaître le reste du palais. Je tournais la tête vers un endroit où il n'y avait rien la fois précédante où j'avais regardé, et je voyais un escalier permettant d'accéder à un étage supérieur, semblant avoir été là tout le temps.
J'ai erré dans le palais, visitant les étages au fur et à mesure qu'ils apparaissaient, regardant vivre ses occupants.
Il m'est arrivé de croiser le regard d'entre eux, expérience déconcertante. Mon esprit, mes pensées semblaient quitter mon corps, absorbés par leur regard avant de m'être restitués.
Joueurs : D : L’inspecteur Népèl ; Sa. : Mlle Charisse Morvan ; Moi : Mr Peter Morlay.
Note : Sa. est une nouvelle joueuse, c’est sa première partie de jdr.
Contexte historique : Rennes dans les années 30.
Mise en garde préalable : Nous ne connaissons rien sur Rennes à cette époque, possible voire forte probabilité d’incohérences, mais… qu’importe ?
Présentation des personnages :
L’inspecteur Népèl a la quarantaine, cheveux bruns, yeux __, petite bedaine. Il tient en respect la pègre locale. Particulièrement rigoureux et exigeant, les nouvelles recrues lui sont souvent confiées pour être « formatées » : après être passées dans son service, elles peuvent tout supporter.
Charisse Morvan, 26 ans, cheveux bouclés, yeux __, stature moyenne, est récemment sortie d’une école de journalisme à Paris. Elle est en quête de d’articles pouvant faire la première page, comme toute journaliste qui se respecte.
Peter Morlay 29 ans, yeux bleus, cheveux brun foncé, taille moyenne, assez fin, est d’origine américaine, a vécu essentiellement en France, et enseigne l’histoire du droit à la faculté de droit de l’université de Rennes.
Quand il avait 17 ans, il est parti au front. Après avoir pataugé 15 jours dans les tranchées, sa compagnie a été attaquée. Alors qu’il allait mourir, un indien ( !) lui est apparu et lui a demandé s’il comptait mourir là. Peter a répondu qu’il n’avait pas le choix. L’indien : « ah, tu crois ça ? ».
Des brancardiers sont venus chercher Peter, qui s’en est donc sorti, a passé un certain temps à l’hôpital, a continué à voir périodiquement cet indien incongru qui lui sortait des remarques anachroniques, et a gardé une très légère raideur du genou, ce qui lui permet d’arborer à l’occasion une élégante canne.
Il a entamé une psychanalyse, suivant par là un phénomène de mode, mais surtout, il y trouve une occasion de parler de cet indien qui continue à lui rendre visite épisodiquement.
Contexte : Peter, Charisse et Népèl ont eu l’occasion de se rencontrer antérieurement. Des tombes avaient été profanées. L’inspecteur avait cherché des renseignements auprès d’un historien. Peter ayant la double casquette d’historien et d’homme de loi avait rempli ce rôle. Et, bien sur, Charisse n’avait manqué de s’intéresser à cette histoire et avait écrit un article. Des présumés coupables avaient été arrêtés, mais nos protagonistes avaient eu la sensation que cette histoire était moins simple qu’il n’y paraissait et qu’il restait des choses non résolues.
Résumé de la séance : Peter se rend à sa séance habituelle. Sa psychanalyste, le Dr. Gabrielle Mercier est inhabituellement en retard. Il voit passer sa secrétaire, l’intercepte. Elle lui dit que le Dr. Morel, confrère du Dr. Mercier est mort.
Pendant ce temps, à l’appartement du Dr Morel, l’inspecteur Népèl découvrait le lieu du crime : le Dr. Morel a été découpé et ses membres sont répandus partout dans la pièce. Vient la journaliste qui se débrouille pour entrer dans la pièce, causant ainsi le courroux de l’inspecteur. Après moult péripéties, l’inspecteur veut l’embarquer pour le commissariat.
Peter, a finalement été reçu par sa psychanalyste qui, étrangement, ignorait la mort du Dr Morel. Il lui a raconté ses derniers problèmes avec l’Indien : une apparition dans son bain. Alors qu’il se dirige vers chez lui il voit un attroupement. Entendant les paroles des passants et comprenant qu’il se trouve devant l’appartement du Dr. Morel, il décide d’aller voir ce qui se passe. Il se fait interpeller par l’inspecteur. Ce dernier apprenant que Peter connaissait le Dr Morel le « convie cordialement » au commissariat.
Peter explique dans quel cadre il connaissait le Dr. Morel, ce qu’est la psychanalyse, et émet des théories sur le tueur (quand on se fait psychanalyser, on est amené parfois à découvrir des choses sur soi qui ne plaisent pas forcément, et il peut arriver que les personnes ayant vécu ce genre d’expérience le supportent mal et agissent de façon irrationnelle, comme tuer le responsable de ces révélations, à savoir leur psychanalyste).
Puis Peter prend congé tandis que Charisse est mise dans une cellule (Outrage à Policier, Intrusion sur une scène de crime,…).
Création des personnages et début de partie.
Personnages : Pour ne pas changer, ils ont des noms à s'arracher les cheveux !
- Moi : Tohan Likhol, humain de la planète Naboo, Archéologue généraliste + spécialisation dans l'étude et la conceptions d'armes primitives et basiques (pas les armes blanches) ;
- Mikage : Luka Enss, race : Mirukula. Bibliothécaire. Travaille pour l'ordre Jedi ;
- Y.: Shan Io Ozan'Veha, humain, jeune jedi gardien ;
- D.: Vorn ni lakh, race : Sullustean, jeune jedi consulaire.
Résumé : Des ruines datant d'avant la République (donc > 25000 ans) ont été mises à jour sur la planète Naboo suite à une crue ayant emporté une partie de colline. Gallo Narten, un archéologue spécialiste de l'Empire Rakata est chargé de l'étude de ces ruines. Il est escorté par 3 jeunes jedi, moyennement doués, qui doivent "apprendre sur le terrain", de sa femme, et d'un jeune archéologue Naboo. Un archéologue itinérant, Aach Een, un Zabrak, se joint à eux au dernier moment. Un humain, Kurgan Dalla, les escorte sur les lieux. Tandis que des droides déblaient la terre pour mettre à jour le bâtiment et que des persos font le tour des lieux, Kurgan, comme s'il était possédé ou manipulé, attaque soudainement Shan.
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Quatre personnes se réveillent dans une chambre d’hôpital.
- Arlan Ek Taok : Race : Humain. 19 ans.
- Tanos. Race : Humain. Type mercenaire. 55 ans. Plein de cicatrices.
- Delwik. Race : Twi’lek.
- Edaj. Race : Suissi. Ils ont oublié tout ce qui leur est arrivé au cours des 6 derniers mois.
Une infirmière et un médecin, le Dr. Adam Nikos nous expliquent que nous sommes sur la planète Tatooin, que le Bureau de la Sécurité Impériale a explosé, que nous passions dans les environs et avons été blessés. Nous sommes ici depuis 3 jours.
Cela ne nous semble pas très cohérent avec notre dernier souvenir, où nous sommes chacun de notre côté en train de faire des choses n’ayant rien à voir Tatooine. Nous avons la vague impression de nous connaître. Sur la planète Tatooine il y a en permanence une odeur de sable chaud dans l’air. Or elle est absente ici.
Nous avons un grand tatouage sur le torse. Pour Tanos, il s’agit d’un sabre au centre, et une étoile au dessus, une autre en dessous. Pour Arlan : deux grands marteaux croisés. Pour Delwik et Edaj, le symbole de l’Empire inversé.
La pièce dans laquelle nous sommes a un conduit de ventilation. La porte n’a pas de serrure de notre côté. Il y a une caméra de surveillance. Par un haut parleur nous entendons : « La prochaine expérience débutera dans 6 heures ».
Nous enlevons tous nos perfusions. On tire à la « courte perf’ » (une des aiguilles a été cassé pour reproduire un courte paille) pour savoir qui ira explorer les conduits d’aération. Ce faisant, il découvre un laboratoire se trouvant non loin de notre chambre, une salle de repos dans laquelle discutent deux infirmières, …
Nous découvrons que quand nous nous blessons, des sortes de vers sous notre peau viennent réparer nos blessures très rapidement.
Delwik revient. Une infirmière entre, on l’attaque. Nous sortons. Il faut des passes électroniques pour entrer dans les pièces. Nous allons dans un monte charge, montons au deuxième étage. Delwik part dans l’exploration des conduits de cet étage. Il entend des cris et gémissements venant de certaines pièces. Dans un autre conduit, il passe au dessus d’une pièce où deux gardes équipés de blasters discutent. Ils sont bien payés pour cette mission mais s’ennuient un peu. Ils en ont assez de cette planète sur laquelle il n’y a que des arbres (c’est sur, nous ne sommes pas sur Tatooine… !).
Nous passons nous aussi par les conduits. Nous trouvons une pièce avec des casiers sur lesquels sont inscrits des noms, dont les nôtres. Nous récupérons nos affaires. Edaj mémorise quelques uns des noms des casiers. Des gardes commencent à venir. Nous réussissons à gagner un ascenseur qui nous amène directement à la surface après un long trajet.
Au loin nous voyons un grand bâtiment, typique de l’Empire.
Nous arrivons à côté d’un vaisseau couvert de mousse.
Nous rencontrons un groupe d’individus très poilus, mesurant 2m à 2,20m.
Ils ont de très grands masques finement ouvragés en bois. Ils semblent lire nos pensées et communiquer par télépathie. Ils nous invitent à nous asseoir.
On fait tous le même rêve : Nous voyons deux Duinogwins se battre dans un endroit très sombre. Tout à coup nous voyons un énorme serpent passer, entourer un des duinogwins, refaire des tours. Puis il fonce vers nous, les yeux emplis de rage et de faim, nous happe et nous mange.
Quand nous nous réveillons le feu est éteint. Ils sont tous partis mais nous ont laissé un masque.
Sur un drapeau du vaisseau, il y a le symbole que Tanos a sur le torse.
Progressivement quelques souvenirs lui reviennent. Il sait que ce vaisseau faisait partie de la flotte Katana, à laquelle Tanos appartenait.
Dans une cabine, je trouve le livre de bord qui débute il y a 60 ans et s'achève il y a deux ans. Le livre est un peu mangé par l'humidité et la moisissure.
Il est donné un point de rendez-vous pour qui pourra prouver que la moitié de 10 est 5, la moitié de 11 vaut 6, la moitié de 12 vaut 7, la moitié de 13 vaut 8.
Delwik trouve l'ordinateur de bord , Edaj le répare en partie et récupère des informations.

Nous découvrons que nous sommes sur Jézaril qui est un planète prison de l'Empire. Exception faite de ses habitants "importés", elle est habitée par des Jézarilien connus pour leur habilité en menuiserie et leur aspect secret. C'est un peuple pacifique.
Dans le vaisseau, il reste assez de carburant pour aller jusqu'à la planète la plus proche, Karidef. C'est une planète importante de l'amas de Minos. Elle comprend une grande cité et énormement de tunnels sous la cité.
Note : L'Empire date de 25 ans. ![]()
Des souvenirs nous sont revenus. Delweik était dans un commando de choc : les troupes de la mort.![]()
Tanos nous parle de la flotte Katana.
Nous avons le sentiment de nous être rencontrés dans une sorte de conseil. J'étais le représentant d'une branche. Mon symbole est celui des Jedi de la vie. Il s'agit d'une caste particulière car elle est en rapport avec le maintien des énergies vitales de la galaxie connue.
Quand je pense à mon symbole, les deux marteaux croisés, j'ai le sentiment qu'il y a une blague en relation avec cela. (Du genre : quel farceur quand même ! Mais... qui ? que ? quoi ?)
Nous arrivons sur la planète Karidef, sommes contrôlés à l'arrivée mais passons sans problèmes. Nous essayons de vendre des blasters en ville, mais ça ne marche pas très bien. Nous faisons alors circuler le bruit que nous avons un vaisseau et pouvons faire du transport de marchandises.
Nous sommes abordés par un homme qui veut envoyer des pastèques sur la planète Itor, là où vivent les "têtes de marteau". C'est à l'occasion d'une fête qui a lieu tous les ans.
Nous avons un tonnage de 70 tonnes. Il en rempli 40 pour 5000 crédits au départ, 2500 à l'arrivée. Finalement, il rajoute 20 tonnes, pour 2500 crédits de plus à l'arrivée.
Après avoir fait le plein, il nous reste 1000 crédits.
D'après les sources officielles, au cours de ces 6 derniers mois, l'alliance a subit un certain nombre de défaites. L'Empire s'étend. Il aura bientôt dix stardestroyers de plus (Note : un stardestroyer fait 6km de long).
L'homme qui nous a demandé de convoyer les pastèques nous a fournit un système de conservation. Au cours du voyage, qui prend 15 jours, Tanos va inspecter l'état des pastèques. Ce faisant, il découvre que les 20 cartons supplémentaires contiennent en fait des hommes, venant de la planète Tatooine. Ils ont attaqué un B.S.I. et après cela oint du fuir. Ils sont assez maigres, ayant consommé pour l'essentiel de l'eau depuis leur fuite. Notre autochef les ravit.
Il nous donne les noms d'une quarantaine de planètes où il y aurait des gens à libérer, dont Jézaril, Tatooine, Eliad, etc, Coruscande pour finir.
Ils ne représentent qu'une partie de ceux qui ont attaqué le BSI. Ils se sont dispersé après.
Nous arrivons sur Itor. La planète est entourée de vaisseaux mondes, et c'est dedans que vivent les habitants, voulant préserver leur planète. Des zoo géants se trouvent dans d'énormes verrières. L'Empire est omniprésent.
A l'arrivée, les 20 Tatooines sont réceptionnés sans problème, et ouvertement. Quand on demande à parler a des responsables pouvant nous renseigner sur l'alliance et ce qui se passe, on nous indique "Mike Hammer", maître botaniste, dont le bureau est dans le bâtiment.
Nous y allons et... surprise, il semble nous connaître. Moi en particulier. C'est un Itorien de 2,20m de haut. Il a deux marteaux croisés tatoués sur la nuque, tatouage identique au mien. Et là je comprends pourquoi ce tatouage m'évoquait la pensée "quel farceur".
Il m'avait envoyé en missions sur Narshada, planète dirigée pat un Hut (euh, MJ, j'ai tout compris ? Ou... tout mal compris ?). La ville principale est divisée en trois parties : la partie pauvre, l'intermédiaire et la riche.
Ma mission était en rapport avec un duinogwins que je devais retrouver.
Nous lui racontons tout ce qui nous est arrivé. Il nous sort nos dossiers, qui s'arrêtent trois mois avant la date actuelle.
Il nous apprend que la flotte Katana est cachée dans un trou noir alor sque tous pensent qu'elle a été complètement détruite. Si ce genre d'information tombe entre les mains de l'Empire, ouille !
Jérazil était une ancienn prison Jedi. L’empire a construit sa nouvelle prison au dessus des anciens bâtiments, mais Mike Hammer n’a jamais entendu dire qu’ils aient creusé assez profondément pour retrouver l’autre prison.
Le chef de Tanos s’appelle Edgar Rousselski. Celui de Delwik Belle Torche. Edaj n’a pas demandé le nom du sien. Delwik est en fait un des hommes d’élite de Belle Torche, qui tient à ses renégats.
Mike Hammer est assez catastrophé par ce qui nous est arrivé (l’histoire des vers surtout). « Je vous envoie faire du nettoyage et vous récoltez la plus grosse merde qui soit ! ».
Il nous renvoie aux dernières pages de nos dossiers.
On raconte qu'un des Duinogwinws est venu des terres d'origine. L'autre en est parti plus tard. Quand ils se sont rencontrés, ils ont discuté, sous Karedef. La civilisation s'est construite, pendant qu'ils discutaient.
Le second Duinogwins avait amené avec lui le ver, un espèce de force censée être scellée. Ils se sont disputé à cause de ça et tout a été rasé à la surface.
Ce que nous avons dans notre corps, ce sont 4 morceuax de ce ver. Ils se développent et tendront à fusionner pour reconstituer le ver. Il faudrait détruire son coeur, mais on ne sait pas ou il se trouve, et en tout cas il n'est en aucun d'entre nous. S'il se recontitue, il va tout détruire.
Les Itoriens peuvent préparer des substances qui retarderont son développement, mais ce n’est que reculer pour mieux sauter. Il faut qu’on trouve le reste du ver.
Fin de la première partie. La suite sera jouée sans moi, je manque de temps libre 
-------------- Hum... je n'ai pas eu le temps de me relire. Risque élevé de fautes, coquilles, phrase mal tournées. Le principal, c'est que ce soit compréhensible, non ? 
C'est un jdr que j'ai découvert récemment.
On incarne un enfant âgé de 6 à 12 ans, et le jeu se base sur les peurs de l'enfance (le monstre du placard, les mauvais esprits, etc.). La création des personnage est rapide, une fois qu'on a un concept de perso en tête (bien plus rapide que dans beaucoup de jeux). Nous n'avons que très peu joué par manque de temps, mais c'était fort sympathique.
Mon personnage, Samantha, 8 ans, fille d'un policier mort en service et d'une mère alcoolique, vivait en HLM dans une petite ville. Ses voisins, des faux jumeaux (Lucie et Thome Ferré) de 6 ans, étaient la parfaite cible de taquineries en tout genre. Sam a découvert dans son bout de jardin un bout de tombe. Thomas faisait courir depuis un certain une rumeur selon laquelle les logements auraient été construits à l'emplacement d'un ancien cimetière. Ma découverte semblait confirmer ses dires. J'ai donc invité Thomas, Lucie, et Alex (une élève de l'école, extrêmement riche, pour les parents de laquelle travaillait la mère des jumeaux) à une partie de jardinage visant à déterrer l'intégralité de la tombe.
Nous n'avons pas du jouer plus d'1h15, donc à peine le temps d'entre apercevoir les possibilités du jeu, mais ça promettait d'être vraiment bien.

| Ici tout commence... ou s'achève! Trève de plaisanterie. Mes persos de jdr s'exprimeront ici... |
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