Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Derniers Commentaires

Images Aléatoires

Vendredi 21 août 2009
(En réponse à la question sur le contexte de mes histoires : )
Comme nous ne jouons plus, j'extrapole à partir des dernières choses que nous avons jouées quand j'écris des histoires pour mes personnages.

La situation telle que connue par les solaires est la suivante :

- Il y a eu une énorme bataille à Gemme
- Quelques Seigneurs de Mort sont... morts ?
- L'impératrice est morte
- Quelques abyssaux sont devenus solaires
- Une énorme quantité d'âmes de Création a été donnée à Autochton
- Un véritable conseil solaire a été mis en place
- Le "culte de Soleil Invaincu" n'est plus puni de mort, il est maintenant considéré comme "une religion de plus". C'est la version officiellement répandue sur Création, et dans l'Empire
- Il est donc laissé aux solaires une chance de faire leurs preuves
- Dans ce contexte, il est entendu que les solaires doivent régler les problèmes des solaires. Autrement dit, les problèmes "Taureau du Nord" ou tout autre qui suivrait la même voie doivent être réglés en cuisine interne
- Epine est devenue la zone de transaction plus ou moins officielle entre Création et l'Outre monde.

- La dénommée Erin qui est présente à chaque conseil solaire vit dans l'Empire et fait office de porte parole "Solaires - Sang de Dragons (voire sidéraux)" et vice-versa. Non ce n'est pas une pestiférée. Si si je vous jure !!

- Certains solaires se "positionnent" dans des villes. Ainsi Kyhan, autrefois connu sous le nom d'Amaranth, s'occupe d'Epine (j'entends hurler Sowilo), Inoa est la solaire "officielle" de Chiaroscouro. Il s'agit d'une démarche administrative, des papiers signés devant être déposés officiellement à Yu-Shan. (Pour plus de renseignements, voir le MJ).

Il y a sans doutes d'autres choses, auxquelles je ne pense pas pour l'instant.

Dans ce contexte, je crée quelques aventures pour mes persos. C'est de la pure fiction par rapport à la version officielle de notre MJ. Certaines choses que j'ai proposées ont été approuvées. Telles que le fait qu'Inoa ait eu un fils avec Ordareth et qu'elle s'occupe de la restauration de Chiaroscouro, sans marcher sur les pieds du Tri-Khan.
Ou l'histoire d'Aymerald (voir 2 ou 3 messages plus bas), qui n'a aucune conséquence sur le monde.
Je ne peux pas trop toucher à Erin car c'est un personnage trop officiel en quelque sorte.
Et je commence tout juste à regarder du côté de Kivas. (Bon en fait c'est juste hier soir que j'ai été inspiré pendant quelques minutes, avant et après je n'ai pas pensé à lui ^^).
Par Mirai - Publié dans : Exalted : divers
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 20 août 2009
Encore un petit texte improvisé d'une traite. Je ne sais pas si tout est bien compréhensible.

Fallait pas déconner mon vieux !
L'obstination est une des pires qualités des solaires. "Pire" et "qualité" ? Ca ne va pas ensemble ? Si, quand il s'agit de solaires. L'obstination est la qualité qui leur permet d'accomplir leur devoir, d'aller au bout des tâches les plus périlleuses. Mais quand ils vont dans la mauvaise direction, qu'on leur dit qu'ils font fausse route mais qu'ils continuent malgré tout...
Kivas soupira. Il n'était pas très à l'aise dans ce milieu. La neige atteignait parfois ses cuisses. Il ne voulait pas utiliser de charmes, il aurait besoin de toute sa quintessence. Il aurait pourtant été si facile de marcher au dessus de cette étendue blanche. Moins discret également.
Il avait hâte d'atteindre la forêt dont la lisière se rapprochait bien trop lentement à son goût.
Mon truc c'est la jungle, les grande forêts vertes feuillues, touffues. Je me fonds dans la verdure, je grimpe aux arbres, je me balance du bout de ma queue de singe. Mais le grand Nord...
Kivas soupira de nouveau. Voilà ce qu'il gagnait à être trop efficace, trop efficace pour tromper les siens, pour faire ce que personne ne voulait faire.
Il s'accroupit et attendit, les sens en éveil, à l'affut du moindre son sortant de l'ordinaire, de la moindre trace indiquant une présence humaine ou apparentée.
Rien.
Il s'enveloppa dans sa cape d'invisibilité, rabattit la capuche et disparut.
Merci Kaël, c'est le cadeau de mariage le plus utile que j'aie eu.
Mariage... ce n'était pas le moment de se laisser distraire par des pensées...aussi... haaaa ce sujet lui donnait toujours envie de se taper la tête contre un mur, même après tant de temps, même sachant que c'était généralement le mur qui éclatait et non sa tête.

Tant pis pour la quintessence, il faut ce qu'il faut !
Il activa son charme, et marcha sur la neige comme s'il s'était agit d'un sol ferme. Couplant cela à une vitesse éclair, il atteignit les bois en un rien de temps. Il commença à s'enfoncer dans la forêt. Les indications étaient précises, il savait quelle direction prendre. Seule la capture elle même était floue. Allait-il en sortir vivant ? Il n'avait pas de doutes à ce sujet. Il était revenu de Malféas en vie et entier, cela lui conférait une assurance et une confiance en soi qu'il savait excessives, mais il ne parvenait pas à se raisonner à ce propos.
La seule chose qui l'inquiétait était de savoir s'il le ramènerait vivant. Les nights ne sont que de la main d'oeuvre, les exécutants. Les autres castes prennent les décisions, aux nights après de s'occuper du sale boulot.
Je ne veux pas avoir le sang de solaires sur les mains. Sol Invictus doit n'attendre que ça pour me lancer un regard plein de reproches et me sortir quelquechose du genre : "Fils, tu me déçois".
Malgré lui Kivas sourit. Il savait qu'il avait une vision exagérément caricaturale de Soleil Invaincu. Il savait aussi que sa fille lui tirerait les oreilles si elle l'entendait dire cela. Elle vénérait leur Dieu. Avec raison, bien sur. Il fallait oser parler ainsi de Lui !
Il grimpa à un arbre, s'assit sur une branche le temps de récupérer sa quintessence. Puis il partit en direction du point de rendez-vous. Si la sidérale ne s'était pas trompée - et elle ne se trompait pas sur ce genre de renseignement, surtout quand Kivas payait de son corps pour obtenir le-dit renseignement - il n'allait pas tarder à tomber sur le campement de sa... victime.
Ma victime, c'est bien ce qu'il est, non ? Ce qu'il a intérêt à être. Il ne manquerait plus qu'il ait le dessus !
Zil lui enfonça soudain une griffe dans le cou. Kivas s'arrêta net et vit passer une flèche bien trop près de son visage. C'était tout ce qu'il détestait : arc contre lance.
Vite fait, bien fait. Allez mon vieux.

"Par décision du conseil supérieur Solaire, suite aux trois injonctions qui vous ont été données et que vous n'avez pas respectées, j'ai été mandaté pour vous mettre hors d'état de nuire".

La phrase était prononcée, l'autre savait maintenant à quoi s'en tenir.

Augmenter la masse musculaire, ne jamais cesser de se déplacer, augmenter la force, se diriger vers le dawn, mi courant, mi volant, sautant parfois de branche en branche, réduire la distance au maximum sans se prendre de flèche... ouille... sans se prendre une deuxième... troisième flèche... et voilà, le coup de poing qui lui aurait démolit la nuque s'il n'avait été dawn.
Pauvre petit ! Quand tu reprendras conscience, Dieu sait où tu seras !

Il mis aux poignets du dawn des menottes qui absorbaient la quintessence, lui fit avaler un breuvage qui le maintiendrait inconscient pendant de longues heures. Il enleva de sa cuisse la seule flèche qui l'avait transpercé, les deux autres ne l'ayant qu'effleuré, puis il s'envola.
Il n'avait pas la patience d'y aller en nuage, peu importe qu'il soit obligé de voler dans une posture ridicule, un bras droit devant lui, le solaire sur son autre épaule. Il avait hâte de terminer sa mission.
Il ne voulait pas penser à ce qui arriverait au jeune homme qu'il transportait si ce dernier ne revenait pas à la raison. Il n'avait d'ailleurs jamais posé la question. Si la réponse lui déplaisait, il n'était pas sur de pouvoir continuer. Or il devait continuer. C'était sa mission. L'une de ses missions. C'était conforme à ce qu'il avait fait dans des vies antérieures. Et Dieu le préserve de ne pas répéter ses actes glorieux du passé !

Il pensa soudain avec tristesse à Triste Ebène. Ils auraient pu avoir une longue discussion à ce sujet. Est-ce que je dois être hiérophante dans cette vie-ci parce que je l'ai été dans ma vie numéro 32600 ? Est-ce que je dois éviter d'être dirigeant d'un royaume parce que dans ma vie n°96 je me suis vautré dans ce rôle. Ou d'autres propos de ce genre qu'il n'aurait mis sur le tapis que pour le plaisir d'argumenter, et lui montrer que ce n'était pas parce qu'il était night qu'il n'était pas capable de réflexions intelligentes.
Cette époque était bien loin désormais. Il secoua la tête pour chasser ces pensées. Il arrivait à destination.

Markel l'attendait. Grand, blond, très baraqué, immense daiklave. En voilà un que Kivas espérait ne jamais avoir à affronter.
"Ca a été ?", lui demanda Markel, pour la forme.
"Oui", répondit simplement Kivas en faisant passer le solaire inconscient de son épaule à celle de Markel.
"Tu as fait vite."
"J'ai un couscous sur le feu, je ne voudrais pas que la semoule grille".
Markel éclata de rire.
Je n'ai même pas voulu être drôle, ce n'était guère brillant comme remarque.
Kivas joignit son rire à celui de Markel.
Peu importe qui tu es vraiment et ce que tu ressens. Seul compte ce que tu parais être.

Il invoqua un nuage pendant que Markel emmenait le jeune homme, et repartit chez lui. Il pensa soudain qu'il avait oublié de fouiller la zone de combat à la recherche de l'équipement du dawn. Si ça se trouve des objets en orichalque gisaient abandonnés dans la neige. Il grimaça. Puis il se souvint que les lieux seraient de toutes manières passés au peigne fin par des équipes de... de quoi ? Aucune importance. Il avait fait son travail.

Un couscous ? Pourquoi pas après tout.
Par Mirai - Publié dans : Kivas
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 13 mai 2009
Cela faisait plusieurs semaines qu’il attendait CE moment. Celui où Sévastian et Cendre lui confieraient la maison.
Lyuna était partie depuis quelques jours, il était donc « l’ancien ». Le chef de meute. Et il fallait que Sév et Cendre le comprenne. Il était visible que certaines notions leur échappaient. Ils n’en connaissaient que la théorie. Il fallait donc clarifier la situation.

D’ailleurs, dernièrement Sévastian avait proposé à Scarf de prendre une des chambres du 1er étage, preuve qu’il ne comprenait pas. Scarf était le chef, l’expérimenté, le futur grand chaman, LE LOUP dans toute sa splendeur. La pièce principale lui revenait donc. Et cette pièce, c’était le salon, avec ses moquettes somptueuses et douces sous les pattes, ses rideaux, sur lesquels faire ses griffes, un espace central vaste, une fois débarrassé des meubles qui l’encombraient.

Et donc ce jour tant espéré était arrivé. Cendre et Sévastian avaient une course à faire, ils partaient en voiture, ils lui confiaient la garde de la maison.
Scarf les avait écouté lui expliquer cela, avec l’air sérieux du loup responsable qui ne laissera aucun intrus entrer.

La voiture s’était éloignée.
Il avait attendu, attendu, aussi longtemps que sa patience le lui permettait. Puis il avait bondi dans le salon.
Première chose à faire : le réorganiser, dégager le centre. Pas pratique de bouger les meubles sous sa forme de loup. Crac, crac, sccrac, et voilà un bon petit humain.
Sortir le canapé dans le couloir. Oh bon sang qu’il était lourd. Bon… une forme intermédiaire, ce sera plus pratique. Crac craccc. Dehors le canapé, la table basse. Les gros fauteuils dans les angles. Et voilà.

Enfin il pouvait redevenir loup, et surtout… cela faisait un moment qu’il se retenait. Aaaahhh, que c’était agréable… Il répandit sont odeur le long de tous les murs, délimitant son territoire.
Puis il s’aplatit sur le ventre au centre de la pièce, fier de lui.
...L’odeur était forte quand même !
Mouais… dans une pièce fermée, ce n’était pas terrible. Il se redressa et tourna un peu en rond, réfléchissant.
Oh, il avait oublié ! Il fallait voir l’effet que ça aurait sur des humains. Re craaaac. Aie. Ah la la, ras le bol. Bon, voilà, humain.
Beurk, pwouah. Quelle puanteur !!!

Il sortit de la pièce, passa entre les meubles qui encombraient désormais le couloir et monta visiter les chambres pour choisir celle dans laquelle il s'installerait.
Par Mirai - Publié dans : Autres jeux de rôle
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 28 avril 2009
Au préalable, je tiens à préciser que ce récit n'est nullement approuvé par le MJ, en particulier l'utilisation qui est faite de ses personnages.

Epine, journée pluvieuse.

Kyhan (pour rappel, Amaranth) jette un regard distrait par une fenêtre donnant sur une cour intérieur. Le ciel est si sombre qu'il est impossible de savoir si c'est le matin ou l'après midi. Pris par son travail il a perdu depuis déjà quelque temps la notion des heures qui se sont écoulées depuis le début de la journée.
Il replonge la tête dans ses documents et continue son chemin jusqu'à son bureau. Il se fige, la main sur la poignée, sentant une présence derrière la porte. Encore un night qui se serrait invité, s'imaginant discret ?

Il ouvre la porte.
Un jeune homme est assis dans son fauteuil, les pieds posés sur son bureau, jouant avec un coupe papier qu'il maintient en équilibre sur son index.

Méfan : Bonjour collègue.
Kyhan : Je n'aime guère qu'on entre dans mon bureau sans ma permission.
Méfan : Vous ne souffrez point ma présence ? Je vous pensais plus ouvert d'esprit maintenant que vous voilà solaire.
Kyhan : ...
Méfan : Faut pas se fier aux apparences,  je peux parler très bien moi aussi.
Kyhan : Pourriez-vous enlever vos pieds de mon bureau.
Méfan : Je vous croyais moins coincé que Surin.

Kyhan a un mouvement de surprise à peine perceptible et rapidement maitrisé.
Méfan se lève et va s'asseoir dans un siège en face du bureau, laissant à Kyhan sa place.

Méfan : Aymerald est à Grande-Fourche. Vous le saviez ? Je suppose que oui. Vous n'avez pas envie d'aller le voir ? Vous ne vous demandez pas ce qu'il est devenu depuis la dernière fois que vous l'avez vu ?

Kyhan prend place dans son fauteuil et pose ses documents sur le bureau puis fait face à Méfan, attendant la suite.

Méfan : Il s'était enfermé dans (il fait le signe des guillemets avec ses doigts) "la forteresse". Je pense qu'il serait devenu timbré à force. J'ai été le chercher. J'avais quasiment tout oublié de cet endroit. C'était vachement bizarre d'y retourner. Bref, j'ai été faire un tour dehors avec lui. Un jour je l'ai amené dans un salon de thé à Grande Fourche, et depuis il n'en est pas reparti. Enfin il prend parfois de brefs congés. C'est un endroit très classe, ils servent du thé... et plus si affinité. Il a des clients vraiment bizarres parfois. Je vais le voir à l'occasion. Ca lui ferait plaisir de vous voir, je pense. C'est le "Thé tendance". Ils font plein de jeux de mots avec le nom. L'entêtante danse. La tête en danse. Plein de trucs comme ça. Enfin mieux que ça.

Grande Fourche
Une groupe de Sang de dragons, deux hommes et une femme se dirigent vers un petit établissement. L'un des hommes frappe légèrement à la porte, qui s'entrouvre puis s'ouvre franchement. Ils entrent dans le bâtiment. Une jeune fille s'incline devant eux et leur fait signe de la suivre. Elle les conduit à un salon, s'efface devant eux pour les laisser passer.
Ils s'installent dans des fauteuils en position mi-allongée. La jeune fille revient et leur apporte des boissons et des narguilés.
Une heure passe. La pièce baigne maintenant dans la fumée. L'un des hommes se lève brusquement et se dirige vers l'entrée en s'écriant d'un ton colérique : "Mais où est-il, bon sang ?! Cela l'amuse de nous faire poireauter ainsi ?". Il écarte le rideau qui délimite le salon, et se retrouve face à un jeune homme aux cheveux noirs et au teint pâle. Aymerald.
Ils se fixent sans mot dire quelques instants. Puis Aymerald sourit.
Aymerald : La patience est une vertu qui vous fait défaut.
L'homme : La ponctualité est une vertu qui te fait défaut. Ne fais pas preuve d'arrogance envers moi.
Aymerald : Souhaitez-vous réellement que je reste ? J'ai d'autres clients plus aimables et moins exigeants que vous. Peut-être désirez-vous que je vous envoie quelqu'un d'autre ?
La femme se lève à son tour, jette un regard noir à l'homme, passe son bras sous celui d'Aymerald et l'entraine dans la pièce en commençant à faire glisser son kimono.

Autre jour, autre pièce...
Aymerald a la tête posée sur les genoux d'une femme d'une cinquantaine d'années qui passe tendrement la main dans ses cheveux.
La femme : Raconte moi ton voyage, mon fils chéri. Tu t'es absenté si longtemps !
Aymerald : Mère, j'aurais tant aimé que vous voyiez ces océans de glace. D'antiques bateaux étaient figés dans la glace et nous marchions jusqu'à eux. A bord nous avons découvert des merveilles, des trésors oubliés des humains actuels. Je me souviens d'une sculpture...
La femme l'écoute, l'air attendrie, l'interrompant quelquefois pour lui poser des questions.

Encore un autre jour, encore une autre personne.
Cette fois, c'est une jeune femme d'une vingtaine d'années. Ses cheveux semblent être des fils extrêmement fins, entremêlés pour dessiner un schéma complexe.  Dans ses yeux, des images fractales changeantes à chaque instant apparaissent à la surface de ses pupilles.
"J'ai lu un livre et cela m'a donné un idée extra-ordinaire", s'exclame-t-elle d'un ton enthousiaste.
Aymerald la regarde, l'air circonspect.
"Je vais écrire sur ton corps. J'ai des milliers de poèmes en tête, et je vais les peindre sur ta peau. Elle est d'une telle pâleur... mes pigments ressortiront parfaitement. Ce sera un vrai chef d'oeuvre".
Aymerald : Que ne comprends-tu pas dans "Maison de thé" ?
La jeune femme lui lance un regard interrogateur.
Aymerald : Si tu souhaites amener quelqu'un ici et peindre sur sa peau tandis que tu bois du thé et consomme des gâteaux et biscuits, c'est ton choix. Mais je ne vois pas ce que je viens faire là dedans.
La JF : Je suis la cliente.
Aymerald la regarde sans mot dire.
La JF : Je te maudis si tu refuses.
Aymerald sourit.
Aymerald : Donnant-donnant. J'accepte et tu me devras une faveur en échange. Tu engages ta parole. Ou nous faisons un pacte.

Une rue de Grande Fourche. Aymerald marche d'un pas tranquille. Arrivé sur une place, il se fait interpeler par un groupe de jeunes gens de 15-20 ans qui jouent avec un ballon. Ils le lui lancent. Il se prend au jeu, fait quelques passes... s'emmèle les pieds dans sa tunique et s'étale de tout son long. Il se relève et s'époussète sous les rires amusés de ses camarades de jeu, leur fait signe qu'il arrête là et reprend son chemin. Après un passage sur le marché, il retourne au salon de thé, les bras chargés de provisions.
Il se rend dans la cuisine, où il entreprend de préparer le repas en compagnie de plusieurs personnes, visiblement tous employés de la maison de thé. Certains sont humains, ou en ont en tous cas les caractéristiques physiques, d'autres sont de toute évidence des esprits. Ils discutent de leur travail, de leurs rencontres en dehors du travail, des derniers potins du milieu des esprits et des élémentaires, des personnalités politiques de Grande Fourche. Une femme d'âge mur tend à Aymerald un papier : "C'est le sort que je t'avais promis. Par contre je ne sais pas ce que ça donne quand quelqu'un comme toi l'utilise". Aymerald remercie la femme, entrouvre la feuille, jete un oeil dedans, puis la glisse dans sa tunique contre son torse, et reprend ses activités.

Epine, bureau d'Amaranth.
Méfan : C'est un endroit classe. Aymerald s'y connait vachement bien en thé, maintenant. Et puis comme il y a plein d'esprits à Grande Fourche... ouais je sais... c'est une palissade... il m'a appris ce mot la dernière fois que je l'ai vu. J'veux dire que c'est une palissade de dire qu'il y a plein d'esprits à Grande Fourche parce que c'est logique et... bref. A part ça il essaie de connaitre toutes les étoiles, leur place dans leur ciel, leurs déplacements, des trucs comme ça. Il dit qu'il apprend la toile, que c'est un préalable nécessaire si il veut un jour la déchiffrer. Et il apprend plein de sorts aussi. Enfin, ce qu'il réussi à avoir. C'est cool tout ça. Je trouve qu'il se débrouille super bien par rapport à où il en était il y a quelques années quand il ne savait pas quoi faire de sa vie. Mais si son maître revenait, ou d'autres du même genre, je ne sais pas trop ce qui se passerait. Il est un peu à côté de la plaque sur ce sujet.

Méfan se lève. "J'vais y aller moi. Je n'ai pas trop envie d'être ici cette nuit. Passez le voir si vous en avez le temps".
Il sort.
Par Mirai - Publié dans : Aymerald
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 5 avril 2009
Mais non, pas de chanson ! J'ai dit "Balade avec un seul l, pas deux.

Par une journée ensoleillée, Soleil Invaincu se promenait en nuage dans le ciel de Yu-Shan.
Ensoleillée... évidement !

Il s'ennuyait. Il avait encore gagné les jeux de la divinité, comme d'habitude. Ce n'est pas pour rien qu'on l'appelait invaincu.
Il avait ensuite passé un peu de temps aux Palais des Huit Divinité, mais avait rapidement éprouvé le besoin de goûter à un autre air.
Mars n'en finissait pas de parler de sa prochaine victoire aux jeux de la divinité.
Mercure était perdue dans ses pensées et par conséquent guère causante.
Lune et Gaïa étaient dans leur monde à part, trop occupés l'un par l'autre pour se rendre compte de l'existence
d'autrui.
Vénus était en manque d'individu à séduire.
Saturne était encore plus sinistre que d'habitude... il fallait vraiment le voir pour réaliser qu'il y avait tant de degrés dans l'art d'être sinistre. Parfois quand il la regardait il avait l'impression de ne voir qu'une main sanglante en lieu et place de Saturne.
Et Jupiter avait regardé S.I. droit dans les yeux, avec ce petit air de "Je sais !" qui était si énervant.

Il avait donc décidé d'enfourcher un nuage et de partir.
Mais bien sur, il n'y avait rien d'intéressant à Yu-Shan. Il n'y avait jamais rien d'intéressant.  Il était bien au dessus de tous ces complots, toutes les formalités dans lesquelles baignaient les Dieux et les Sidéraux.
Alors il s'ennuyait.

Peut-être ses enfants réussiraient-ils à le distraire.
La jolie blonde pour commencer...
...Etait en pleine orgie. Il se sentit déraisonnablement contrarié. Sentiment négatif venant s'ajouter à son ennui.

Un petit tour du côté de Chiaroscouro plutôt. Voilà qui était mieux. Inoa en train d'étudier les anciens plan des tours de Chiaroscouro. C'était un grand projet qu'elle avait entrepris. Un vrai projet de Solaire. Si elle n'avait été une déchue jusqu'à il y a peu, il lui aurait bien donné un point de quintessence en plus. Mais... trop de forces obscures rodaient encore. Il préférait attendre et voir comment elle évoluait.
Voilà le genre de femme qu'il devrait prendre comme concubine. Elle était sympathique, agréable, souriante, aimable, gentille, charmante...
S.I. poussa un soupir. Que des synonymes gentillets. Ce qu'il voulait, il le savait bien, c'était la passion et la fougue de cette insolente mais si désirable Erin !

Oh, le petit Enoham lui souriait. Gazouille gazouille, oh le joli petit sourire. Quelle grosse bulle de bave. Mais c'est qu'elle va éclater ! Ploup ! Qu'il est adorable ce bébé. Le voilà qui rit aux éclats. Qu'il est mignon.

"MA LANCE !".
Haaaa ! Kivas venait encore de lui crier dans les oreilles. Depuis maintenant 3 ans, tous les jeudis, S.I. avait droit aux réclamations de Kivas concernant cette lance. "Kivas, ce n'est pas TA lance, c'est MA lance. Arrête de réclamer ce qui ne t'appartient pas."
Cela dit il fallait bien reconnaître que mis à part ce détail quelque peu agaçant, Kivas lui apportaikt une entière satisfaction. Il s'entraînait sérieusement, il éduquait et entrainait bien sa fille, il était à l'écoute de ceux qui avaient besoin de lui, attentif, soucieux de "bien faire".
Bon, bien sur, Kivas serait éternellement jaloux du point de quintessence que S.I. avait accordé à Nordin alors que lui passait son temps à essayer d'être un bon solaire et avait l'impression de ne rien recevoir en récompense de ses efforts.
S.I. avait ses raisons, comme pour la lance. Kivas comprendrait un jour. C'était un night intelligent.

Un petit coup d'oeil du côté de la forteresse invisible... Par tous les primordiaux... l'abyssal qui y séjournait réussissait à être encore plus sinistre que Saturne !

Que devenait donc Nordin à Grande Fourche, Chlamydiae à Lookshy, Nishi...
Par Mirai - Publié dans : Exalted : divers
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus